Facilitation ou exclusion ? La prise en charge du conjoint, les « mariages de complaisance » et la prise de décision des agents consulaires canadiens
Cet article se penche sur la prise de décision des agents consulaires canadiens chargés de la délivrance des visas, en utilisant une perspective micro-sociale. Il suggère que, même si les déviances par rapport aux catégories de « normalité » sont utilisées afin de rejeter les demandes de prise en ch...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/ris, |
|---|---|
| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Revue de l’Institut de Sociologie
2019
|
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cet article se penche sur la prise de décision des agents consulaires canadiens chargés de la délivrance des visas, en utilisant une perspective micro-sociale. Il suggère que, même si les déviances par rapport aux catégories de « normalité » sont utilisées afin de rejeter les demandes de prise en charge du conjoint, la conformité à ces mêmes catégories est la base pour les accepter. Dans le cas canadien, les agents chargés de la délivrance des visas ne peuvent pas contrôler l’ensemble des immigrants ou le flux des conjoints des immigrants dans le pays ou dans la région auquel ils sont rattachés ; tout ce qu’ils peuvent faire est de tenter de vérifier que le candidat soit « méritant ». Dans ce cas, il peut obtenir le visa auquel il a droit, tandis que le candidat « non méritant » se voit refuser ce visa. Cet article entend démontrer qu’il n’y a pas de contradiction entre un régime de mise en œuvre restrictive et un engagement en faveur du regroupement familial. |
|---|