« Faire son terrain » : réflexions autour de la pratique belge de l’anthropologie en situation coloniale
Cet article étudie la genèse d’une pratique belge de l’anthropologie sociale au sein de l’Institut pour la recherche scientifique en Afrique centrale (IRSAC), à travers les trajectoires de Jacques Maquet, Daniel Biebuyck, Luc de Heusch et Jan Vansina. Tous quatre furent mandatés par l’institution à...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/ris, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Revue de l’Institut de Sociologie
2026
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article étudie la genèse d’une pratique belge de l’anthropologie sociale au sein de l’Institut pour la recherche scientifique en Afrique centrale (IRSAC), à travers les trajectoires de Jacques Maquet, Daniel Biebuyck, Luc de Heusch et Jan Vansina. Tous quatre furent mandatés par l’institution à la suite de la résolution no 52, adoptée en 1948 par la Commission des Sciences de l’Homme. En reconstituant leurs parcours de formation et d’enquête, j’interroge les conditions d’émergence d’une pratique professionnelle de l’anthropologie de terrain au Congo et au Ruanda-Urundi. L’expérience ethnographique sur le terrain apparaît alors comme un moment clé de cette professionnalisation, dans un contexte colonial marqué par l’improvisation, l’isolement et les ambiguïtés politiques et institutionnelles. |
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