L’abandon aux études doctorales : un problème de direction?
En parcourant la littérature scientifique et professionnelle en enseignement supérieur, il arrive fréquemment de lire qu’un doctorant sur deux abandonne ses études. Un tel taux d’abandon est-il alarmant? Est-il réaliste, voire souhaitable, que tous les doctorants achèvent leurs études? Quelles que s...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ripes, |
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| Hlavní autoři: | , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Vydáno: |
Revue internationale de pédagogie de l’enseignement supérieur
2023
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | En parcourant la littérature scientifique et professionnelle en enseignement supérieur, il arrive fréquemment de lire qu’un doctorant sur deux abandonne ses études. Un tel taux d’abandon est-il alarmant? Est-il réaliste, voire souhaitable, que tous les doctorants achèvent leurs études? Quelles que soient les réponses à ces questions, il est généralement admis que l’encadrement joue un rôle prépondérant dans la persévérance aux études. Toutefois, il n’est pas aussi aisé qu’il y paraît de questionner les pratiques pédagogiques dans le cadre de l’encadrement. Dans cet article, les auteures s’appuient sur les résultats d’une recherche menée auprès de 20 doctorants et de 20 directeurs de recherche sur leurs expériences de l’encadrement à la recherche. Elles se penchent sur les potentiels effets de l’encadrement sur la persévérance aux études doctorales en trois temps : 1) un recrutement guidé, dès le début, permet d’éviter certains abandons; 2) la communication transparente, notamment pour gérer les inévitables deuils, affecte favorablement la poursuite des études; 3) l’insertion professionnelle, pensée tout au long du parcours, permet de cibler des objectifs concrets et de mieux amener l’étudiant à se préparer à la suite. Les questions et les réflexions ponctuent cet article de manière à apporter un regard scientifique et pragmatique tout en admettant le travail qui reste à effectuer pour valoriser l’encadrement à la recherche et ses limites. |
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