Après l’apartheid, enseigner l’histoire

Cet article explore les changements affectant l’histoire, ainsi que son développement et son statut, dans les établissements scolaires d’Afrique du Sud à l’ère de l’apartheid et de l’après-apartheid. Sous le régime du Parti national, l’histoire du pays était un élément clé du système éducatif, propo...

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Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/ries,
Главные авторы: Nasson, Bill, Nasson, Leah
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: Revue internationale d'éducation de Sèvres 2015
Предметы:
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Описание
Итог:Cet article explore les changements affectant l’histoire, ainsi que son développement et son statut, dans les établissements scolaires d’Afrique du Sud à l’ère de l’apartheid et de l’après-apartheid. Sous le régime du Parti national, l’histoire du pays était un élément clé du système éducatif, proposant une version du passé de la nation qui légitimait la domination de la minorité blanche. Lors des luttes populaires contre l’apartheid dans les années 1970 et 1980, l’histoire à l’école s’est transformée de manière informelle en outil de résistance intellectuelle. Cependant, sous le gouvernement de la majorité, le curriculum d’histoire a d’abord été marginalisé, puis rétabli dans son importance, avant d’être à nouveau délaissé. Les responsables politiques actuellement au pouvoir et certains spécialistes de l’éducation souhaitent rendre obligatoire l’enseignement de l’histoire de l’Afrique du Sud, afin de répondre à des objectifs nationalistes et patriotiques clairement affichés.