La principale faiblesse de l’évaluation et du contrôle de l’école en France
Le fonctionnement souhaitable des systèmes éducatifs modernes repose sur un trépied : un cadre établi par les autorités supérieures à l’établissement et qui contient les objectifs, les priorités et certains outils comme les programmes ; l’autonomie de l’établissement et de ses acteurs ; l’évaluation...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2015
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le fonctionnement souhaitable des systèmes éducatifs modernes repose sur un trépied : un cadre établi par les autorités supérieures à l’établissement et qui contient les objectifs, les priorités et certains outils comme les programmes ; l’autonomie de l’établissement et de ses acteurs ; l’évaluation du fonctionnement et des pratiques, qui doit être la règle et être suivie d’effets. Dans ce contexte, le contrôle permet d’éviter les « irrégularités » et il est suivi de sanctions quand des irrégularités sont avérées. La principale faiblesse des processus d’évaluation et de contrôle dans le système éducatif français réside dans la trop grande insuffisance de l’utilisation des conclusions dans la conduite de la politique éducative. Si les outils et procédures sont de bonne qualité, si les préalables (objectifs et prescriptions) existent, un usage beaucoup trop faible est fait de leurs résultats, qu’il s’agisse des l’évaluation des élèves, de celle des établissements ou encore de celle des enseignants. S’il est dans la nature des choses que les évaluations et les contrôles soient peu suivis d’effets, il faut que ce « peu » augmente, non pas pour limiter la liberté de choix du chef d’établissement ou du professeur, mais pour améliorer le service qu’ils rendent. |
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