Au pays de la « culture anti-évaluation » Les connaissances des élèves brésiliens
Les recherches montrent que les élèves brésiliens en savent en moyenne trop peu. Cet état de fait peut être attribué, d’une part, à un écart entre la définition des programmes d’enseignement et la vie quotidienne à l’école. Il s’agit ici d’un problème de légitimité des politiques éducatives, surtout...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2012
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Les recherches montrent que les élèves brésiliens en savent en moyenne trop peu. Cet état de fait peut être attribué, d’une part, à un écart entre la définition des programmes d’enseignement et la vie quotidienne à l’école. Il s’agit ici d’un problème de légitimité des politiques éducatives, surtout celles suscitées par le gouvernement fédéral, mais aussi d’une très basse qualification moyenne des professeurs qui les empêche de mener à bien leurs tâches pédagogiques. D’autre part, l’institutionnalisation d’une « culture anti-évaluation » produit une incapacité du système scolaire à bénéficier des informations et des expériences évaluatives. Tout se passe comme si le système ne savait pas ce que savent les élèves et, pire, comme s’il ne voulait pas le savoir. |
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