Une politique des langues à l’épreuve de l’isolement. Le cas de l’Australie
En dépit de mesures incitatives de la part des autorités fédérales, visant à valoriser les langues aborigènes et à diversifier l’offre de langues vivantes étrangères, notamment en proposant l’enseignement de langues de proximité ou des langues de l’immigration aux côtés des langues traditionnellemen...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2012
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En dépit de mesures incitatives de la part des autorités fédérales, visant à valoriser les langues aborigènes et à diversifier l’offre de langues vivantes étrangères, notamment en proposant l’enseignement de langues de proximité ou des langues de l’immigration aux côtés des langues traditionnellement enseignées, l’enseignement des langues reste en Australie peu développé et ne touche qu’une minorité d’élèves. En 2000, 13,7 % des élèves de terminale étaient inscrits en cours de langue contre 40 % dans les années soixante. |
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