Les écoles, de nouvelles aménités urbaines aux États-Unis ?
Marquées par des décennies de ségrégation, puis de déségrégation, les écoles font, depuis une cinquantaine d’années, l’objet d’un regain d’intérêt aux États-Unis, car elles sont perçues comme une aménité urbaine visant à retenir et à attirer de nouvelles populations en ville, au travers de la divers...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2025
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Marquées par des décennies de ségrégation, puis de déségrégation, les écoles font, depuis une cinquantaine d’années, l’objet d’un regain d’intérêt aux États-Unis, car elles sont perçues comme une aménité urbaine visant à retenir et à attirer de nouvelles populations en ville, au travers de la diversification de l’offre. Désormais, l’éducation au sens large – de la petite enfance à l’université – participe des politiques municipales d’attractivité territoriale, mettant en lumière une nouvelle fabrique des territoires urbains à l’échelle locale. Ces politiques, si elles s’inscrivent largement dans les réformes d’inspiration néolibérale visant à déréguler les liens entre les écoles et les territoires, témoignent aussi, dans certains cas, du raffermissement de ces liens dans les quartiers les plus en déshérence. |
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