L’enseignement des langues vivantes à l’étranger. Enjeux et stratégies
L’essor des échanges internationaux et l'accroissement de la mobilité conduisent, dans un grand nombre de pays, les responsables des systèmes éducatifs à remettre en question et en perspective l’enseignement des langues à l’école. Mais ces exigences se heurtent à un problème politique et économ...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2012
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | L’essor des échanges internationaux et l'accroissement de la mobilité conduisent, dans un grand nombre de pays, les responsables des systèmes éducatifs à remettre en question et en perspective l’enseignement des langues à l’école. Mais ces exigences se heurtent à un problème politique et économique : celui de l’insertion des langues dans les systèmes éducatifs, de l’organisation de cet enseignement et de l’adéquation entre l’offre et la demande. Dans les pays non anglophones, l’enseignement de l’anglo-américain doit-il devenir obligatoire ? Quelle place donner à l’enseignement des langues étrangères dans les pays anglophones, si l’anglais tend à s’imposer ailleurs comme lingua franca ? Faut-il diversifier l’enseignement des langues au nom de la promotion de la diversité culturelle et linguistique et, si oui, selon quels critères ? Et comment agir sur les opinions publiques et aider parents et élèves dans ces choix ? Les élargissements successifs de l’Union européenne posent de plus en plus le problème du choix d’une ou de plusieurs langues de communication au sein de cet espace. L’attachement des instances communautaires à la diversité linguistique et à l’apprentissage des langues est présenté à travers trois analyses à portée supranationale et internationale : celle de la Commission européenne qui présente les grandes lignes de son plan d’action pour les langues ; celle d’Eurydice, le réseau d’information sur l’éducation en Europe, qui dresse le bilan de la situation actuelle dans trente pays ; et celle du Conseil de l’Europe dont les travaux constituent la toile de fond sur laquelle s’inscrivent de plus en plus les politiques linguistiques scolaires européennes. Ce numéro 33 de la Revue internationale d’éducation de Sèvres confronte ces analyses à la réalité qui prévaut dans quatre États membres de l’Union européenne, l’Allemagne, le Portugal, le Royaume-Uni, la Suède et un pays en cours d’adhésion, la Hongrie. Elle élargit ensuite l’observation à d’autres contextes régionaux : les pays d’Afrique francophone et l’Australie. |
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