Le baccalauréat, pivot du système éducatif chinois
Le baccalauréat chinois, appelé « système de l’examen national d’accès à l’enseignement supérieur », garde une place prépondérante dans le système éducatif et une valeur permanente dans la société chinoise. Il tire son origine historique du mandarinisme, mode de sélection impériale des fonctionnaire...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2011
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le baccalauréat chinois, appelé « système de l’examen national d’accès à l’enseignement supérieur », garde une place prépondérante dans le système éducatif et une valeur permanente dans la société chinoise. Il tire son origine historique du mandarinisme, mode de sélection impériale des fonctionnaires en usage pendant plus de 1 300 ans, qui fut aboli en 1905. Ce n’est qu’en 1951 que la Chine instaura un système d’examens national pour sélectionner les futurs étudiants, favorisant les ouvriers et les paysans. Remis en cause entre 1966 et 1976, ce système a été rétabli dans le souci de préserver l’égalité et l’équité. Pour diminuer la lourdeur de l’examen, une réforme a été engagée. Elle a le souci d’éviter les lacunes dans la vérification des connaissances disciplinaires. Les premiers constats sont positifs. |
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