Crise de la société, crise de l’école
Le Cameroun est loin d’être unifié sur le plan éducatif. Du fait de son passé colonial, ce pays a hérité d’un système d’enseignement centralisé qui, dans son orientation actuelle, se caractérise par la coexistence au niveau maternel et primaire de deux sous-systèmes, l’un francophone, l’autre anglop...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/ries, |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Revue internationale d'éducation de Sèvres
2012
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Le Cameroun est loin d’être unifié sur le plan éducatif. Du fait de son passé colonial, ce pays a hérité d’un système d’enseignement centralisé qui, dans son orientation actuelle, se caractérise par la coexistence au niveau maternel et primaire de deux sous-systèmes, l’un francophone, l’autre anglophone. Au regard des textes, le cycle primaire constitue ici le premier palier de la scolarisation. Il vise à des finalités d’ordre pédagogique, politique et social. Au cours de son évolution il a fait l’objet de réformes successives qui, indubitablement, ont contribué à son essor. Mais ce n’est qu’en 1996 que l’enseignement primaire a été décrété gratuit et obligatoire. Il est maintenant admis qu’il constitue une priorité nationale. L’analyse dresse le portrait d’un dispositif scolaire qui a souffert sans rompre pour autant. La réforme profonde de cet outil fondamental suscite une attente forte. |
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