La vendredinnade (im)possible de Kamel Daoud
Cet article propose une lecture des allusions à Robinson Crusoé et à la tradition des robinsonnades présentes dans les Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud (2014). L’intertexte robinsonien est déjà présent, de manière plus ou moins explicite, dans des nouvelles que Daoud publie en 2008, notammen...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Revue italienne d’études françaises
2022
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cet article propose une lecture des allusions à Robinson Crusoé et à la tradition des robinsonnades présentes dans les Meursault, contre-enquête de Kamel Daoud (2014). L’intertexte robinsonien est déjà présent, de manière plus ou moins explicite, dans des nouvelles que Daoud publie en 2008, notamment « La Préface du nègre » et « L’Arabe et le vaste pays de Ô ». Même si le narrateur de cette dernière nouvelle déclare qu’une « vendredinnade » n’est pas possible, « comme le furent toutes les robinsonnades écrites depuis des siècles », le geste que suppose la narration de ces trois textes donne peut-être des éléments pour une possible vendredinnade. |
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