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Baudelaire n’a jamais fait mystère de son « amour excessif » pour les « images peintes ou gravées » : « je crois que les mondes pourraient finir, impavidum ferient, avant que je devienne iconoclaste », écrit-il dans le Salon de 1859, en faisant de l’imagination – créatrice d’images – la « reine des...

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Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/rief,
Hlavní autor: Schellino, Andrea
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Revue italienne d’études françaises 2022
Témata:
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Baudelaire n’a jamais fait mystère de son « amour excessif » pour les « images peintes ou gravées » : « je crois que les mondes pourraient finir, impavidum ferient, avant que je devienne iconoclaste », écrit-il dans le Salon de 1859, en faisant de l’imagination – créatrice d’images – la « reine des facultés ». Cet « instinct » si vif trouve son origine dans l’enfance, caractérisée par un « goût permanent » et inconditionnel « de toutes les représentations plastiques », comme il l’observera d...