Du papillotage : Baudelaire, sensations et illusions
Il est arrivé à Baudelaire, dans sa critique d’art, d’employer une caractéristique picturale qui détermine un usage gênant que le peintre fait de la couleur et que le langage de l’art nomme « papillotage ». De 1845 à 1862, la signification du terme « papillotage » ne varie pas ou peu, mais il est pe...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Revue italienne d’études françaises
2022
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Il est arrivé à Baudelaire, dans sa critique d’art, d’employer une caractéristique picturale qui détermine un usage gênant que le peintre fait de la couleur et que le langage de l’art nomme « papillotage ». De 1845 à 1862, la signification du terme « papillotage » ne varie pas ou peu, mais il est permis, si l’on considère les objets qu’il définit négativement, d’en estimer la portée historique, et de comprendre ses liens avec la notion d’illusion. |
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