Respect et violation des unités classiques dans la tragédie française du XIXe siècle
Dès le début du XVIIIe siècle, les unités, piliers structurels de la tragédie classique, sont soumises, au moins autant que l’alexandrin, à de dures critiques. Ces contestations, toutefois, ne se concrétisent par des expériences théâtrales vraiment novatrices qu’à partir de 1759, lorsque la scène e...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue italienne d’études françaises
2015
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dès le début du XVIIIe siècle, les unités, piliers structurels de la tragédie classique, sont soumises, au moins autant que l’alexandrin, à de dures critiques. Ces contestations, toutefois, ne se concrétisent par des expériences théâtrales vraiment novatrices qu’à partir de 1759, lorsque la scène est débarrassée de la présence encombrante du public. C’est surtout la règle de l’unité de lieu qui est graduellement assouplie et contournée : le nouveau goût du spectacle visuel et des détails mat... |
|---|