Un poème sur la longue durée, écrit et réécrit au fil du temps
Le Cahier est présenté ici en tant qu’« œuvre mobile » (Ernstpeter Ruhe), retraçant son évolution au fil du temps à travers ses quatre principales versions (Volontés, 1939 ; Brentano’s, janvier 1947 ; Bordas, mars 1947 ; et Présence Africaine, 1956). Ensuite, on discute de la circulation d’un autre...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Revue italienne d’études françaises
2022
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Le Cahier est présenté ici en tant qu’« œuvre mobile » (Ernstpeter Ruhe), retraçant son évolution au fil du temps à travers ses quatre principales versions (Volontés, 1939 ; Brentano’s, janvier 1947 ; Bordas, mars 1947 ; et Présence Africaine, 1956). Ensuite, on discute de la circulation d’un autre Cahier – anonyme et inexistant – composé par la reprise d’épisodes souvent tronqués, retirés de leur contexte et l’élimination des passages abscons, jamais cités. Ce texte-labyrinthe débouche sur une fin ouverte articulant langage littéraire et oralité traditionnelle, dans l’espace et dans le temps, dont il faut interroger les sens « en pâte feuilletée » (Lévi-Strauss), tour à tour antique, classique et moderne. Pour le traduire, il faut comprendre le labyrinthe comme : a) errance dans la mémoire historique, collective enfouie et individuelle ; b) œuvre esthétique aux formes non-régulières et c) mélange des genres. La traduction devient alors primo, lecture épistémologique et secundo, quête des correspondances dans une autre langue latine de métissage en Amérique. |
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