L’Erotikon Theatron ou le théâtre de la bourgeoisie qui rit d’elle-même
Quand on pense à l’érotisme dans son acception la plus explicite, les formes d’art que l’on y associe tout d’abord sont la littérature, la peinture, la danse, la photographie et enfin – chronologiquement la dernière, mais certainement pas la moins importante − le cinéma. Ceux qui pensent au théâtre...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue italienne d’études françaises
2015
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Quand on pense à l’érotisme dans son acception la plus explicite, les formes d’art que l’on y associe tout d’abord sont la littérature, la peinture, la danse, la photographie et enfin – chronologiquement la dernière, mais certainement pas la moins importante − le cinéma. Ceux qui pensent au théâtre sont bien peu nombreux. Pourtant, entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle, on assiste à la prolifération de formes de spectacle destinées au grand public, telles que le vaudeville, le music... |
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