Les traductions grecques d’Arthur Rimbaud : « Ça ne veut pas rien dire »
Les traductions des œuvres de Rimbaud font leur apparition en langue grecque assez tôt, mais d’une façon sporadique et fragmentaire, Le Bateau ivre étant le poème le plus traduit. Il faut attendre l’année 1962 pour voir surgir une traduction complète d’Une saison en enfer et 1971 pour une traduction...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Revue italienne d’études françaises
2021
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Les traductions des œuvres de Rimbaud font leur apparition en langue grecque assez tôt, mais d’une façon sporadique et fragmentaire, Le Bateau ivre étant le poème le plus traduit. Il faut attendre l’année 1962 pour voir surgir une traduction complète d’Une saison en enfer et 1971 pour une traduction complète des Illuminations. Subjugués par le mythe de Rimbaud, forgé par les premiers traducteurs, éblouis par « l’alchimie du verbe » de cet adolescent, symbole de la beauté et de la révolte éternelle, ceux qui ont pris la relève, ont succombé, pour la plupart d’entre eux, « au triomphe de l’inintelligible et du chaos » et ont opté pour une interprétation à leur propre mesure. Paradigme exemplaire d’une traduction littérale et d’une traduction-récréation les deux traductions des Illuminations respectivement de 1971 et de 2008. |
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