Une gloire singulière. Pour une meilleure réception de Rimbaud au Japon
C’est dans les années 1930, grâce à la traduction d’Une saison en enfer par le critique Hideo Kobayashi et des Poésies par le poète Chûya Nakahara, que Rimbaud commence à s’ancrer dans la culture japonaise comme l’un des poètes étrangers les plus prestigieux. Les traductions de personnalités célèbre...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue italienne d’études françaises
2021
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | C’est dans les années 1930, grâce à la traduction d’Une saison en enfer par le critique Hideo Kobayashi et des Poésies par le poète Chûya Nakahara, que Rimbaud commence à s’ancrer dans la culture japonaise comme l’un des poètes étrangers les plus prestigieux. Les traductions de personnalités célèbres ont favorisé la réception de Rimbaud, mais il est tout aussi vrai que leur renommée a été renforcée par le fait qu'ils étaient les traducteurs de Rimbaud. Cependant, leurs traductions révèlent des problèmes linguistiques à tel point qu’on pourrait les qualifier de vitrine de mauvaises traductions. La gloire du poète, comme celle des traducteurs engendrée par la traduction est une gloire singulière basée sur le malentendu. La véritable compréhension de Rimbaud ne commencera que lorsque, la mauvaise empreinte de ces traductions étant éradiquée, un nouveau traducteur fournira une traduction linguistiquement exacte et appropriée à la langue de l'époque. |
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