Véra de Villiers de l’Isle-Adam ou l’impossible vérité de la traduction
Récit fantastique-visionnaire, Véra peut être considéré une œuvre d’art soigneusement construite et pensée qui au niveau sémantique paraît l’emblème d’une traduction dénaturée et d’une vérité inatteignable. Dans cette étude nous analyserons trois traductions italiennes dont chacune, tout en créant d...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue italienne d’études françaises
2015
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Récit fantastique-visionnaire, Véra peut être considéré une œuvre d’art soigneusement construite et pensée qui au niveau sémantique paraît l’emblème d’une traduction dénaturée et d’une vérité inatteignable. Dans cette étude nous analyserons trois traductions italiennes dont chacune, tout en créant des effets différents, voire antithétiques, vise à restituer le texte original. Il est indéniable que très souvent un problème apparemment insoluble dans la traduction d’une œuvre littéraire peut faire affleurer des côtés abstrus du sens, tout en appelant le traducteur à un véritable creusement du texte. En l’occurrence, le conte Véra se prête à l’approfondissement des concepts de « réalité » et de « vérité », dans une perspective aussi bien philosophique que linguistique. Dès lors les interrogatifs : peut-on connaître la vérité ? Existe-t-il une réalité vraie ou plutôt celle-ci n’est qu’une représentation mentale existant seulement en relation au sujet et à ses paramètres de jugement ? |
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