Cacher le genre par la contrainte pour dire l’indicible : du lipogramme de Perec au « lipogenre » de Garréta
Dans un système d’écriture à contraintes, la contrainte, loin d’être un pur divertissement d’auteur, devient souvent « productive » à un niveau plus haut, en influençant non seulement la diégèse, mais aussi le plan sémantique du texte et, par conséquent, sa signification la plus profonde. Dans cet a...
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| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
Revue italienne d’études françaises
2020
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| विषय: | |
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | Dans un système d’écriture à contraintes, la contrainte, loin d’être un pur divertissement d’auteur, devient souvent « productive » à un niveau plus haut, en influençant non seulement la diégèse, mais aussi le plan sémantique du texte et, par conséquent, sa signification la plus profonde. Dans cet article nous étudierons cette propriété de la contrainte à partir de La Disparition de Georges Perec (1969) et de Sphynx d’Anne F. Garréta (1986). Nous démontrerons que les deux contraintes utilisées dans ces œuvres, le lipogramme chez Perec et le « lipogenre » chez Garréta, contribuent à la construction d’une écriture du manque, de l’absence, qui, en jouant sur l’occultation/disparition du genre, exploite les potentialités du « non-dit » et se fait, de façon fort inattendue, interprète de l’« indicible ». |
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