Trois poèmes des Fleurs du mal en espagnol : un exercice de traduction comparée
IntroductionToute traduction est une forme d’interprétation. Le traducteur doit se servir des ressources que lui offre sa langue maternelle, qui seront dans certains cas différentes de celles de la langue originale du texte. Dans le cas de l’espagnol, par rapport au français, il faudrait surtout so...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue italienne d’études françaises
2015
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | IntroductionToute traduction est une forme d’interprétation. Le traducteur doit se servir des ressources que lui offre sa langue maternelle, qui seront dans certains cas différentes de celles de la langue originale du texte. Dans le cas de l’espagnol, par rapport au français, il faudrait surtout souligner l’hyperbate, qui est permis avec plus de naturel et de fréquence qu’en français, et le rythme accentuel, qui provient de la combinaison d’oxytons (“agudas”), de paroxytons (“llanas”) et de ... |
|---|