Le vertige intertextuel. Une lecture de Kamel Daoud, Meursault, contre-enquête
En interrogeant la présence de l’œuvre d’Albert Camus dans le roman Meursault, contre-enquête (Barzakh, 2013 et Actes Sud, 2014) de Kamel Daoud, apparaissent les marques d’un engagement politique et poétique qui surgit aujourd’hui comme hier d’une inquiétude face à l’absence de repères. Deux auteurs...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue italienne d’études françaises
2019
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | En interrogeant la présence de l’œuvre d’Albert Camus dans le roman Meursault, contre-enquête (Barzakh, 2013 et Actes Sud, 2014) de Kamel Daoud, apparaissent les marques d’un engagement politique et poétique qui surgit aujourd’hui comme hier d’une inquiétude face à l’absence de repères. Deux auteurs, écrivains et journalistes, dialoguent ainsi d’un bout à l’autre de l’histoire coloniale, pour soulever la question fondamentale de la raison de la haine. Daoud avec son Arabe, comme Camus avec son Meursault, trouvent la réponse en dehors des idéologies, dans l’absurde. Est-ce le prix à payer pour se libérer d’un récit hanté par la fracture coloniale ? |
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