Transparence poétique. La poésie et les codes entre deux révolutions (N.-G. Léonard, A. Chénier, Lamartine)
Le Romantisme serait à la littérature ce que 1789 est à la politique. Cette idée, qui date du Romantisme, n’a pas vraiment été remise en question. Elle oblitère pourtant vingt années d’histoire littéraire car les Méditations poétiques paraissent en 1820. Qu’en est-il notamment de la poésie parue ent...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Revue italienne d’études françaises
2019
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Le Romantisme serait à la littérature ce que 1789 est à la politique. Cette idée, qui date du Romantisme, n’a pas vraiment été remise en question. Elle oblitère pourtant vingt années d’histoire littéraire car les Méditations poétiques paraissent en 1820. Qu’en est-il notamment de la poésie parue entre 1789 et l’essor de Lamartine, Vigny et Hugo, dont on a souvent souligné le caractère artificiel, froid et alambiqué ? Elle prépare la poésie à venir. Parny, Léonard ou encore Chénier adoptent une rhétorique de la transparence prosaïque qui leur permet de légitimer la poésie face aux attaques que la Raison porte alors contre l'artifice poétique. |
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