L’Immoraliste d’André Gide au-delà des études postcoloniales
Si les quelques pages qu’Edward W. Said consacre à L’Immoraliste dans Culture et impérialisme (1993) confirment pleinement le mépris occidental qui caractérise l’orientalisme, le roman que Gide fait paraître en 1902 s’inscrit dans un contexte social et idéologique qui assouplit quelque peu les contr...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue italienne d’études françaises
2019
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Si les quelques pages qu’Edward W. Said consacre à L’Immoraliste dans Culture et impérialisme (1993) confirment pleinement le mépris occidental qui caractérise l’orientalisme, le roman que Gide fait paraître en 1902 s’inscrit dans un contexte social et idéologique qui assouplit quelque peu les contraintes qui pèsent sur la représentation de l’Orient. À côté de la catégorie de la « race » envisagée par Edward W. Said, les catégories de la classe et du genre doivent elles aussi être prises en compte pour saisir le subtil équilibre esthétique dont témoigne le roman de Gide et la complexité des relations humaines qu’il met en scène. |
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