La Vie antérieure : une énigme
S’écartant des interprétations de La Vie antérieure fondées sur les effets de la drogue, de Nardis soutient que c’est par l’identification de l’architecture secrète du texte qu’on accède à sa clef herméneutique. Son analyse des structures formelles révèle, dans les deux quatrains, une bipartition co...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Revue italienne d’études françaises
2018
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | S’écartant des interprétations de La Vie antérieure fondées sur les effets de la drogue, de Nardis soutient que c’est par l’identification de l’architecture secrète du texte qu’on accède à sa clef herméneutique. Son analyse des structures formelles révèle, dans les deux quatrains, une bipartition correspondante à un passage de l’« historique » au « primordial » ; c’est au contraire la synthèse qui s’impose dans les deux tercets s’ouvrant sur ce « C’est là que j’ai vécu… » qui renvoie à un ailleurs apparemment passé ou intemporel, mais que de Nardis interprète dans une perspective tournée vers le futur. La structure du poème représenterait en effet les étapes de la vie globale du poète – antérieure, terrestre, future –, se terminant sur un secret douloureux qui renverrait à un passage à travers les ténèbres, nécessaire pour accéder à une nouvelle vie prénatale, donc future mais en même temps antérieure, caractérisée par les données essentielles et synthétiques du paradis. |
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