L’auto-comment-taire : un exercice d’autorité ?
Ce nouveau travail sur l’autocommentaire ne vise pas à revenir sur une typologie, des distinctions bien connues depuis Genette, entre commentaire tardif ou non, sérieux ou ludique mais à explorer, à la suite de travaux plus récents, l’ambivalence fondatrice de tout autocommentaire. « Liaison dangere...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue italienne d’études françaises
2018
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Ce nouveau travail sur l’autocommentaire ne vise pas à revenir sur une typologie, des distinctions bien connues depuis Genette, entre commentaire tardif ou non, sérieux ou ludique mais à explorer, à la suite de travaux plus récents, l’ambivalence fondatrice de tout autocommentaire. « Liaison dangereuse », le commentaire d’auteur sur son œuvre propre nous invite, explicitement ou non, à une lecture du soupçon, attentive à cette indécidabilité du sens qu’ont analysé Pierre Bayard pour le roman de Laclos et Andrea Del Lungo pour une préface du XIXe siècle. |
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