Progrès et inspiration dans le quotidien transgressif de Magritte
Les surréalistes affichent, d’une part, un certain refus des nouvelles technologies (par exemple le cinéma parlant), et, de l’autre, une attraction pour les différentes possibilités de reproduire les images, que ces moyens leur offraient. Pour expliquer cette ambivalence et en chercher la raison, j...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Revue italienne d’études françaises
2014
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Les surréalistes affichent, d’une part, un certain refus des nouvelles technologies (par exemple le cinéma parlant), et, de l’autre, une attraction pour les différentes possibilités de reproduire les images, que ces moyens leur offraient. Pour expliquer cette ambivalence et en chercher la raison, je choisirai Man Ray et le mettrai en relation avec les définitions d’« expérience » et d’« expérimentation », que John Dewey exploite dans son Art as experience (1934). Forte de ces analyses, je m’... |
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