Le paradoxe de Maistre
Bien qu’employé, dans la tradition occidentale, par de grands philosophes (surtout des Grecs) et hommes de lettres (de Cicéron jusqu’à Érasme), le paradoxe, à la fin du xviiie siècle, est une forme logique et d’argumentation que l’on considère avec précaution, sinon avec méfiance. D’un côté, on en...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue italienne d’études françaises
2014
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Bien qu’employé, dans la tradition occidentale, par de grands philosophes (surtout des Grecs) et hommes de lettres (de Cicéron jusqu’à Érasme), le paradoxe, à la fin du xviiie siècle, est une forme logique et d’argumentation que l’on considère avec précaution, sinon avec méfiance. D’un côté, on en dénonce la parenté avec ce que les logiciens appelaient un « sofisme », soit un raisonnement qui « trompe par des choses fausses, ou par des paradoxes, ou par des solécismes, ou par la tautologie »... |
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