L’Homme et la matière : de Molière à Novarina. Dom Juan au prisme des Lumières du corps
Dom Juan de Molière est singulièrement éclairé par les Lumières du corps de Novarina. Nombre d’aphorismes de l’auteur de L’Atelier volant corroborent la dramaturgie de rupture d’une pièce finalement inclassable. Le théâtre est le lieu non de la représentation mais d’une décomposition générale, dont...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue italienne d’études françaises
2025
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dom Juan de Molière est singulièrement éclairé par les Lumières du corps de Novarina. Nombre d’aphorismes de l’auteur de L’Atelier volant corroborent la dramaturgie de rupture d’une pièce finalement inclassable. Le théâtre est le lieu non de la représentation mais d’une décomposition générale, dont le personnage principal, fauteur de troubles, est l’opérateur décidé. Au fond du personnage est « personne », comme le montre, à force de jeu et de dialogue, l’énigmatique Dom Juan, en marche vers la vérité, soit le vide rédempteur. |
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