Les quatre haines de la littérature
Paradoxalement, la haine de la littérature est un sentiment rare en tant que passion et que haine véritables. Les attaques contre la littérature procèdent le plus souvent d’arguments froidement exprimés, rationnels ou se donnant pour tels, qui ne relèvent pas de la haine. On rencontre néanmoins quat...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Revue italienne d’études françaises
2017
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Paradoxalement, la haine de la littérature est un sentiment rare en tant que passion et que haine véritables. Les attaques contre la littérature procèdent le plus souvent d’arguments froidement exprimés, rationnels ou se donnant pour tels, qui ne relèvent pas de la haine. On rencontre néanmoins quatre types d’expression littéraire de la haine de la littérature, sous des formes plus ou moins mitigées : la haine d’origine religieuse ; celle de nature parodique ou burlesque ; celle à caractère familial, relevant d’un traumatisme psychologique ; et enfin la haine fantasmée, qu’on retrouve sous la plume de Flaubert et de Zola, et qui est instrumentalisée dans le but de consacrer la littérature comme champ autonome. |
|---|