La violence rhétorique dans tous ses états : contre Dreyfus et les dreyfusards
Cet article étudie les procédés rhétoriques par lesquels, pendant l’Affaire Dreyfus, les littéraires antidreyfusards ont décliné antisémitisme, racisme et haine tout particulièrement contre Dreyfus, contre Zola, contre les « intellectuels ». Le dispositif sémantique de base de leurs attaques dénie à...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue italienne d’études françaises
2017
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article étudie les procédés rhétoriques par lesquels, pendant l’Affaire Dreyfus, les littéraires antidreyfusards ont décliné antisémitisme, racisme et haine tout particulièrement contre Dreyfus, contre Zola, contre les « intellectuels ». Le dispositif sémantique de base de leurs attaques dénie à l’adversaire toute qualité positive, lui refuse son appartenance à la communauté nationale et même à la communauté des hommes. L’analyse montre pourtant que, dans le discours, le but premier des images de violence vise moins la dangerosité que les dreyfusards sont censés représenter pour la nation, que la volonté de les dénigrer. |
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