Le sonnet en miroir : la modernité prise à revers
L’article s’attache à montrer comment la structure « retorse » du sonnet en vienne à être considérée, dans un régime second qui est celui du XIXe siècle, comme l’expression formelle de la critique au progrès. Adopté en France avec Du Bellay comme garantie de la « carrure » donnant une stabilité à la...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue italienne d’études françaises
2025
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L’article s’attache à montrer comment la structure « retorse » du sonnet en vienne à être considérée, dans un régime second qui est celui du XIXe siècle, comme l’expression formelle de la critique au progrès. Adopté en France avec Du Bellay comme garantie de la « carrure » donnant une stabilité à la tradition poétique nationale, le sonnet est, dans le siècle de Baudelaire et de Mallarmé, d’un côté revendiqué comme enseigne pour la poésie alors en perte de sens et de représentation ; de l’autre, il est traité en repère canonique, « encadrement » souvent rigide à partir duquel l’ironie formelle peut se manifester, prenant en contrepied la logique progressive. Sa mobilité interne et externe, sa « puissance cohésive » (Sartre) assure au sonnet une consistance et, par-là, une persistance. |
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