« Quelle ressource resterait-il contre les Cléon modernes ? » Athènes comme paradigme du rire conservateur sous le Directoire
En 1796, Cailhava de l’Estandoux publie une comédie en trois actes et en prose intitulée Athènes Pacifiée, imitée d’Aristophane, où l’auteur avance l’idée d’une analogie profonde entre Athènes et Paris. À travers cette comédie, Cailhava expose sa position face à Aristophane et notamment son refus de...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue italienne d’études françaises
2024
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | En 1796, Cailhava de l’Estandoux publie une comédie en trois actes et en prose intitulée Athènes Pacifiée, imitée d’Aristophane, où l’auteur avance l’idée d’une analogie profonde entre Athènes et Paris. À travers cette comédie, Cailhava expose sa position face à Aristophane et notamment son refus de la « comédie politique ». Il met en œuvre une opération de démontage critique très subtile, proposant une lecture parodique du théâtre-tribune où l’on perçoit aussi un écho de la tribune révolutionnaire, et prônant, en revanche, un retour à l’ordre qui implique la reconstitution du modèle de la comédie dans la stricte continuité de la doctrine dite « classique ». Dans ce type de travail d’appropriation ou d’adaptation de l’Antiquité, quelle place occupe la réflexion concernant les formes et les fonctions du langage comique ? Peut-on parler en somme d’un comique « néo-antique » ? |
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