La Sémiramis de Voltaire, tragédie néo-antique
La création de Sémiramis de Voltaire à la Comédie-Française le 29 août 1748 puis ses reprises décisives par Lekain à partir de 1756 sont un parfait exemple de l’interdépendance entre les formes théâtrales et les formes antiques. La fortune de la pièce est en effet contemporaine de la publication des...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue italienne d’études françaises
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La création de Sémiramis de Voltaire à la Comédie-Française le 29 août 1748 puis ses reprises décisives par Lekain à partir de 1756 sont un parfait exemple de l’interdépendance entre les formes théâtrales et les formes antiques. La fortune de la pièce est en effet contemporaine de la publication des écrits de Caylus de retour de Rome, et de ceux de Winckelmann diffusés en France dès 1755. L’article analyse l’Antiquité figurée dans le texte de la pièce et dans ses décors comme un probable tournant dans l’histoire du théâtre et dans l’histoire de l’art en France. Voltaire, en précurseur, illustre en effet avec sa nouvelle tragédie une autre option du retour à l’antique, archaïque et oriental à la fois, dont l’ardeur et la violence s’opposent, en les affermissant, à la « noble simplicité » et à la « calme grandeur » de l’esthétique néo-antique. |
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