Baudelaire, la tour d’ivoire et le « secret de l’art »
Baudelaire utilise la métaphore de la « tour d’ivoire » à propos de Delacroix, en 1863. Il en fait alors la prison choisie, où l’artiste s’enferme pour s’éloigner de la foule et préserver « le secret » de son art. Il pense aussi à l’atelier du peintre, où il eut le privilège de le voir travailler, à...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue italienne d’études françaises
2024
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Baudelaire utilise la métaphore de la « tour d’ivoire » à propos de Delacroix, en 1863. Il en fait alors la prison choisie, où l’artiste s’enferme pour s’éloigner de la foule et préserver « le secret » de son art. Il pense aussi à l’atelier du peintre, où il eut le privilège de le voir travailler, à ce bâtiment tout en hauteur, qui détache du sol l’exercice de l’art et le rapproche de la voûte céleste. L’œuvre de Baudelaire est parcourue, à l’image de la tour, d’un mouvement du bas vers le haut, et du haut vers le bas : on le retrouve dans des poèmes comme « Bénédiction » ou « L’Albatros », ou dans « Le Mauvais Vitrier ». |
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