Traduction et pornographie
Du fait de leur statut particulier, les écrits pornographiques se situent à la limite entre le littéraire et le paralittéraire ; l’absence d’une définition univoque pour la notion de pornographie – à condition qu’il y en ait une pour la notion de littérature – rend problématique toute tentative de t...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Revue italienne d’études françaises
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Du fait de leur statut particulier, les écrits pornographiques se situent à la limite entre le littéraire et le paralittéraire ; l’absence d’une définition univoque pour la notion de pornographie – à condition qu’il y en ait une pour la notion de littérature – rend problématique toute tentative de théorisation de la traduction des ouvrages ou typologies textuelles associables à ce macro-genre. Sans avoir l’ambition de résoudre cette épineuse question, j’entends ici réfléchir aux interactions possibles entre les études traductologiques et les porn studies. À travers la lecture d’un certain nombre de traductions d’un passage des 120 journées de Sodome, j’essaierai de comprendre l’apport que cette interaction peut offrir aux réflexions critiques à la pratique de la traduction. Je proposerai par la suite une traduction d’un sonnet de Gioachino Belli, Er padre de li santi. |
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