De la gomme et de la perte d’adhérence dans les lettres françaises
À travers l’analyse du parcours bio-bibliographique des figures de Jean-François Louis Merlet, Francis de Miomandre, Victor Barrucand ou Théo Varlet, écrivains français des années 1850-1950, on observe, comme avaient pu le faire en leur temps Charles Nodier ou Charles Monselet pour la littérature de...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Revue italienne d’études françaises
2016
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | À travers l’analyse du parcours bio-bibliographique des figures de Jean-François Louis Merlet, Francis de Miomandre, Victor Barrucand ou Théo Varlet, écrivains français des années 1850-1950, on observe, comme avaient pu le faire en leur temps Charles Nodier ou Charles Monselet pour la littérature des siècles qui les précédaient, que la « gomme » historique ne fonctionne pas de manière égale avec tous les créateurs. La réception des œuvres est affaire de critères spécifiques qu’il s’agit de mettre en évidence, sachant que la postérité, c’est-à-dire la « réception posthume », est elle-même conduite par des guides souvent obscurs parmi lesquels l’ignorance et la désinvolture coudoient le snobisme et les a priori. |
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