Baudelaire et le portrait en vers
Cet article montre un Baudelaire en aval d’une longue tradition du portrait et un Baudelaire en amont d’un nouveau type de portrait. Deux poèmes des Fleurs du Mal y sont principalement étudiés : « À une mendiante rousse » et « Les Phares ». Du texte dédié « À une mendiante rousse », portrait de femm...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rief, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue italienne d’études françaises
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article montre un Baudelaire en aval d’une longue tradition du portrait et un Baudelaire en amont d’un nouveau type de portrait. Deux poèmes des Fleurs du Mal y sont principalement étudiés : « À une mendiante rousse » et « Les Phares ». Du texte dédié « À une mendiante rousse », portrait de femme en pied, sont considérés les différents états manuscrits et imprimés et la diverse signification de la première (1857) à la deuxième édition (1861) des Fleurs du Mal, car c’est seulement à partir de la galerie des « Tableaux parisiens » qu’on peut parler de cette odelette en tant que portrait. Le livre des Fleurs du Mal est aussi à l’origine et au cœur d’un nouveau type de portrait, représenté par « Les Phares » : portrait bref et fulgurant où, en dépit du nom propre, subsiste l’énigme de la définition. Les médaillons d’artistes qui forment « Les Phares », et qu’un tout jeune Marcel Proust considéra, le premier, comme des « Portraits de peintres », auront une vaste postérité, y compris dans le domaine du comique, devenant un exemple pour de nombreuses listes à venir de portraits brefs. |
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