Ontologies de la terre et activités extractives
Les concessions minières et le garimpo illégal affectent aujourd’hui plus de 31 % des terres indigènes au Brésil. La Terre Indigène Yanomami (TIY) est la plus sinistrée. En 2020, on estimait à plus de 20 000 le nombre d’orpailleurs clandestins. Cet article propose, en amont des classiques discussion...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
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Revue internationale des études du développement
2022
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les concessions minières et le garimpo illégal affectent aujourd’hui plus de 31 % des terres indigènes au Brésil. La Terre Indigène Yanomami (TIY) est la plus sinistrée. En 2020, on estimait à plus de 20 000 le nombre d’orpailleurs clandestins. Cet article propose, en amont des classiques discussions portant sur la chaîne de production de l’or ou ses dynamiques de commercialisation, de mener un débat sur la T/terre. Partant de la perspective des ontologies politiques, cet article explore ce qu’est la T/terre pour les différents acteurs impliqués. Cet exercice permettra de mettre en avant de manière originale l’incompatibilité entre États d’économie extractive et les droits indigènes. Il fournira aussi des outils pour repenser certains présupposés guidant l’action de l’État moderne vis-à-vis des terres sur lesquelles or et peuples autochtones cohabitent. |
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