Repenser par le bas les échanges universitaires afro-chinois

Les jeunes Africains qui étudient en Chine sont censés contribuer à jeter un « pont » entre ce pays et le leur. Cependant, leur expérience est rarement envisagée comme le socle sur lequel est bâti ce pont. Cet article s’appuie sur une enquête qualitative et exploratoire menée à Chengdu en 2022 alors...

Descrizione completa

Salvato in:
Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/ried,
Autori principali: Liu, Wenling, Salgues, Camille
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Revue internationale des études du développement 2023
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Les jeunes Africains qui étudient en Chine sont censés contribuer à jeter un « pont » entre ce pays et le leur. Cependant, leur expérience est rarement envisagée comme le socle sur lequel est bâti ce pont. Cet article s’appuie sur une enquête qualitative et exploratoire menée à Chengdu en 2022 alors que les frontières sont encore fermées en raison de la pandémie de Covid-19. Les témoignages recueillis auprès d’étudiants africains francophones montrent l’ambiguïté de l’accueil reçu, les arbitrages difficiles qu’ils doivent faire concernant l’apprentissage du chinois, ou encore les ressorts parfois mal compris d’une sociabilité peu sinisée. Un éclairage sur ces difficultés permet ainsi de poser des premiers jalons afin de repenser « par le bas » les échanges universitaires afro-chinois.