La figure du « facilitateur » dans la promotion du kung-fu au Cameroun et au Gabon
La diffusion des arts martiaux chinois en Afrique a été investie par Pékin dans le cadre du déploiement de sa diplomatie culturelle en Afrique. Des intermédiaires participent à cette diffusion, notamment au Cameroun et au Gabon. Cet article présente le rôle nouveau et peu étudié de ces acteurs, entr...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue internationale des études du développement
2023
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | La diffusion des arts martiaux chinois en Afrique a été investie par Pékin dans le cadre du déploiement de sa diplomatie culturelle en Afrique. Des intermédiaires participent à cette diffusion, notamment au Cameroun et au Gabon. Cet article présente le rôle nouveau et peu étudié de ces acteurs, entre diplomatie informelle et intérêts personnels. Vivant sur place ou à l’étranger, ils utilisent leur statut d’« amis de la Chine » pour alimenter leur réseau local et se réapproprient ou élaborent des projets pour leur propre compte grâce à leur position. De par ce fonctionnement dans les interstices du soft power chinois, ces « facilitateurs » profitent, selon nous, du manque étonnant de suivi du gouvernement chinois dans le domaine de sa diplomatie culturelle. |
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