Les nouveaux fronts collectifs de l’arganiculture au Maroc, heurs et malheurs du partenariat public-commun

Les politiques de développement durable et de lutte contre le réchauffement climatique, promues par les organisations internationales, mobilisent de vastes ensembles fonciers communautaires selon le modèle du partenariat public-commun. L’analyse du premier projet pilote d’arganiculture collective me...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/ried,
Auteur principal: Goeury, David
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Revue internationale des études du développement 2026
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Les politiques de développement durable et de lutte contre le réchauffement climatique, promues par les organisations internationales, mobilisent de vastes ensembles fonciers communautaires selon le modèle du partenariat public-commun. L’analyse du premier projet pilote d’arganiculture collective mené au Maroc éclaire les difficultés en matière de régénération de l’arganeraie dans un contexte de déprise démographique. Convoquer le principe des communs fonciers et agricoles permet de dépasser l’approche centrée sur les collectifs/communautés comme simples attributaires et pourvoyeurs de fonciers au profit d’un projet public-privé. Le concept de commun permet de comprendre les différentes formes d’attachements au territoire et aux arbres et de faire reconnaître des savoirs, des savoir-faire spécifiques. En effet, ils permettent de dépasser les limites et les errements des projets de développement agricole fondés sur le principe libéral du marché public.