Le statut des terres collectives dans la dynamique de néolibéralisation de l’agriculture au Maroc : une illustration dans la vallée de Todgha
Le Maroc s’intègre activement dans la division internationale du travail à travers l’agriculture, ce qui entraîne une transformation de l’accès au foncier. Dans la vallée de Todgha, sous l’influence de politiques néolibérales, ces dynamiques modifient les droits d’usage de la terre. L’étude s’appuie...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
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| Principais autores: | , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Revue internationale des études du développement
2026
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le Maroc s’intègre activement dans la division internationale du travail à travers l’agriculture, ce qui entraîne une transformation de l’accès au foncier. Dans la vallée de Todgha, sous l’influence de politiques néolibérales, ces dynamiques modifient les droits d’usage de la terre. L’étude s’appuie sur une enquête de terrain pour comprendre l’évolution historique du statut des terres collectives. L’usage communautaire évolue vers une appropriation individuelle croissante et marquée par trois grandes phases historiques. Ces terres deviennent des biens marchands convoités par les investisseurs, redéfinissant les droits des ayants droit et exacerbant les conflits fonciers, tout en s’appuyant toujours partiellement sur le droit coutumier. |
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