De la résilience nourrie par les communs à la résistance productrice du commun
Ethnographies de la dépossession dans un contexte de capitalisme global, ces cas d’étude (pasteurs nomades, sociétés oasiennes, mouvements écologistes urbains au Soudan ou au Maroc) décryptent des situations de résilience « par le bas », parfois caractérisées comme résistance. La première situation...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Revue internationale des études du développement
2025
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Ethnographies de la dépossession dans un contexte de capitalisme global, ces cas d’étude (pasteurs nomades, sociétés oasiennes, mouvements écologistes urbains au Soudan ou au Maroc) décryptent des situations de résilience « par le bas », parfois caractérisées comme résistance. La première situation apparaît porteuse de dépolitisation et de naturalisation des processus et des acteurs, la seconde révèle une critique de l’ordre existant et de ses inégalités. Les communs (terre, eau, espaces urbains) y sont présents sous diverses configurations en lien avec les communautés concernées. Ces cas suggèrent que la résilience s’appuie sur l’existence et l’ancrage socio-historique des communs, tandis que la résistance impulserait la production du commun ouvrant sur une vision du changement en termes de justice socio-environnementale. |
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