Résilience des communs à l’heure de l’anthropocène
La vulnérabilité systémique des environnements dans lesquelles évoluent les sociétés est (presque toujours) partagée comme une réalité à l’heure de l’anthropocène. Elle n’obère cependant pas les capacités individuelles et collectives – au sens d’agencéité – à penser des réponses, des adaptations et...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
|---|---|
| Beste egile batzuk: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue internationale des études du développement
2025
|
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La vulnérabilité systémique des environnements dans lesquelles évoluent les sociétés est (presque toujours) partagée comme une réalité à l’heure de l’anthropocène. Elle n’obère cependant pas les capacités individuelles et collectives – au sens d’agencéité – à penser des réponses, des adaptations et des transformations souvent contraintes. Dans ce dossier, nous posons comme cadre construit les relations étroites existantes entre savoirs et savoir-faire locaux, pratiques situées et capacité de résilience, loin de ses usages normés dans le champ de l’ingénierie du développement. Les contributions fournies nous invitent, en outre, à reconnaître le potentiel des mobilisations sociales et du droit afin de penser (et matérialiser) cette résilience/gouvernance des communs. The systemic vulnerability of the environments in which societies evolve is (almost always) a shared reality in the anthropocene. However, it does not hinder individual and collective capacities –in the sense of agency– to imagine responses, adaptations and transformations that are often constrained. In this issue, we establish as a framework the close relationships that exist between local knowledge and know-how, situated practices and resilience, far from their standard uses in the field of the engineering of development. In order to imagine (and materialise) this resilience/governance of the commons, the contributions to this dossier invite us to recognise the potential of social action and the law. La vulnerabilidad sistémica de los entornos en los que evolucionan las sociedades es (casi siempre) una realidad compartida en la era del antropoceno. Sin embargo, esto no limita las capacidades individuales y colectivas —en el sentido de la capacidad de organización— para pensar en respuestas, adaptaciones y transformaciones, a menudo forzadas. En este dossier, planteamos como marco las estrechas relaciones existentes entre los conocimientos y las habilidades locales, las prácticas situadas y la capacidad de resiliencia, lejos de sus usos normalizados en el campo de la ingeniería del desarrollo. Las contribuciones aportadas nos invitan, además, a reconocer el potencial de las movilizaciones sociales y del derecho para pensar (y materializar) esta resiliencia/gobernanza de los comunes. |
|---|