Les agents des mines camerounais : des « entrepreneurs » de la frontière minière ?
Depuis plus d’une décennie, l’exploitation minière artisanale attire de nombreux orpailleurs dans les localités aurifères à l’Est-Cameroun. Dans sa stratégie de réduction des effets sociaux de l’ajustement structurel, la Banque mondiale a encouragé l’encadrement de cette activité en attribuant l’aid...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue internationale des études du développement
2025
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Depuis plus d’une décennie, l’exploitation minière artisanale attire de nombreux orpailleurs dans les localités aurifères à l’Est-Cameroun. Dans sa stratégie de réduction des effets sociaux de l’ajustement structurel, la Banque mondiale a encouragé l’encadrement de cette activité en attribuant l’aide au développement à l’État. Cet article étudie la manière dont la mise en œuvre du projet de formalisation du secteur artisanal a participé au renforcement du contrôle politique dans les zones minières. Fondé sur une enquête ethnographique articulant les échelles nationale et locale, il montre que les mécanismes d’encadrement ont permis de contrôler le travail et la production des artisans miniers, et que la construction des services sociaux a contribué au redéploiement de l’État sur le territoire. |
|---|