Une politique « pré-conflit » ?
Construit sur la base d’une ethnographie de la mise en cadastre de deux régions de basses terres de l’Ouest éthiopien (le Bénishangul-Gumuz et Gambella), cet article montre comment la formalisation des droits fonciers participe au renouvellement de la conflictualité et au déclenchement de conflits d...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue internationale des études du développement
2024
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Construit sur la base d’une ethnographie de la mise en cadastre de deux régions de basses terres de l’Ouest éthiopien (le Bénishangul-Gumuz et Gambella), cet article montre comment la formalisation des droits fonciers participe au renouvellement de la conflictualité et au déclenchement de conflits dans le cadre du système institutionnel ethno-fédéral éthiopien. Évasive dans la loi, la définition des titulaires des droits d’accès au sol dans ce cadre institutionnel se fait par la violence, les tensions foncières éclatant à l’annonce de la formalisation, sur fond de recherche par l’État de terres « libres » à transférer à des investisseurs. |
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