Le grain contre le bétail : la contestation d’un ordre socio-politique imposé
Cet article soutient que l’apparition et la persistance des conflits entre les éleveurs déplacés et les habitants de Mundri sont le résultat des transformations induites par l’institution militaire gouvernante (le SPLM/A– Sudan People’s Liberation Army (SPLA)/Sudan People’s Liberation Movement (SPLM...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue internationale des études du développement
2024
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Cet article soutient que l’apparition et la persistance des conflits entre les éleveurs déplacés et les habitants de Mundri sont le résultat des transformations induites par l’institution militaire gouvernante (le SPLM/A– Sudan People’s Liberation Army (SPLA)/Sudan People’s Liberation Movement (SPLM)), et le système qu’elle construit au cours de la guerre de libération (1983-2005). Ainsi, ces conflits agropastoraux ne sont, selon notre étude, ni le résultat mécanique d’une arrivée massive d’éleveurs étrangers dans la région, ni une augmentation de la compétition autour du partage de ressources locales, mais tiennent plutôt à la singularité même de ce groupe d’éleveurs déplacés dinka, par sa relation avec le SPLM/A et la place privilégiée qui leur est réservée dans ce nouvel ordre politique. |
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