Des droits ciblés contre les dépossessions foncières : un paradoxe ?
L’inclusion dans le marché mondial de nouveaux produits agricoles, environnementaux, énergétiques et d’infrastructure, ou touristiques, appelle des réponses aux demandes persistantes d’accès à la terre. Celles-ci se manifestent par la production de nouveaux droits, chartes, conventions, directives s...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue internationale des études du développement
2024
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’inclusion dans le marché mondial de nouveaux produits agricoles, environnementaux, énergétiques et d’infrastructure, ou touristiques, appelle des réponses aux demandes persistantes d’accès à la terre. Celles-ci se manifestent par la production de nouveaux droits, chartes, conventions, directives supposés limiter les dépossessions foncières ou mitiger leurs effets envers diverses catégories de populations (indigènes et/ou paysannes). L’article, illustré par divers exemples au Honduras, au Nicaragua et au Guatemala, s’interroge sur le sens de ces mesures sélectives et ciblées envisagées, et questionne le paradoxe consistant à énoncer des droits censés s’appliquer de manière universelle à des catégories restreintes de populations « ciblées » selon des critères dont les contours sont flous. |
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